DU 876’ L. N. À LA COTE DU GROENLAND
La détente du retour. — Je souffre cruellement des yeux. En avant-garde. — Mauvais temps et famine. — Ver le Groenland pour corriger la dérive. — Diminution progressive du nombre des chiens. — Le passage du « Styx ». — Soupir de soulagement. — Une glace impraticable. — En vue du Groenland . . . . . . . . . Page 104