DÉDICACE
infortunés. Je vis long- temps passer Findifference devant moi, mais enfin vous parûtes, et la pauvre muse délaissée, réchauffée aux rayons de votre gloire, revint à la vie et à l’espérance, et multiplia ses chants jusques à former ce volume, qui, sans vous encore, n’aurait peut-être pas vu le jour. A qui pourrai-je en offrir la dédicace, sinon à vous, ô mon illustre protecteur?
J. REBOIJL.
Nîmes. Avril i836.