‹ Poèmes antiquesChapitre 17 sur 45 · II. ÉPODE · texte numérisé non relu

II. ÉPODE

Soumis au joug des destinées, Tous les pâles humains aux rapides années

T'adjurent sous le poids des maux ; Et dans leurs cœurs blessés , ô sagesse , tu mêles

Au noir souci de leurs travaux

Les espérances immortelles :

Le monde est suspendu, déesse, à tes mamelles: En un pli de ta robe il rêve aux jours nouveaux.

Page 1