‹ Poèmes antiquesChapitre 31 sur 45 · XVIII. ENVOI · texte numérisé non relu

XVIII. ENVOI

Je n'ai ni trépieds grecs , ni coupes de Sicile , Ni bronzes d'Etrurie aux contours élégants; Pour mon étroit foyer tous les dieux sont trop grands Que modelait Scopas dans le Paros docile.

De ces trésors, Lollius, je ne puis l'offrir rien; Mais j'ai des mètres cliers à la Muse natale : La lyre en assouplit la cadence inégale. Je te les donne, ami; c'est mon unique bien.

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