‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 14 sur 62 · TROISIEME SEXE · texte numérisé non relu

TROISIEME SEXE

En veston gris, en chapeaux mous, par les quinconces,

Avec des mouvements câlins et paresseux,

Rôdent les icog-lans parisiaques, ceux,

0 Prudhomme, qu'au feu céleste tu dénonces.

Les tantes ! peuple hilare et nocturne pour qui Tout serg-ent de ville est un oncle débonnaire, Près des Ambassadeurs où chahute Bonnaire, Où les g-ommeux boivent de l'aie et du raki.

Dans les temples indous que tapisse la cure Infaillible de tous les bobos, sans mercure, Ils lèvent les banquiers en rut, impudemment:

Et le poète Untel, venu de Picardie, Accordant pour leur los sa syntaxe hardie, Les célèbre en vers faux, avec étonnement.

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