‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 47 sur 62 · TOUCHANT L ABSENCE DE METAL PAR QUOI L AUTEUR EST INCOMMODÉ · texte numérisé non relu

TOUCHANT L ABSENCE DE METAL PAR QUOI L AUTEUR EST INCOMMODÉ

Je suis nu comme un sans-chemise Qui n'aurait pas de suspensoir, Hélas! et je manque de mise Pour bluffer aupocker^ le soir.

Les demoiselles incongrues Qui, dans l'espoir de faire un vieux, Stationnent au coin des rues, Sur moi ne jettent plus les yeux.

Pour moi, le veau mue en squelette Et les garg-otiers irrités Eng-uirlandent sa côtelette D'un cresson d'incivilités.

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Ces bordeaux auxquels lu veux croire, Explorateur des tours Eiffel, N'abreuvent plus ma Irîsle poire ; Vichy me refuse du sel !

Vous qui jamais ne vous privâtes Des luxes les plus oDÔreux, Qui buvez des copahivales Pour vos accidents amoureux ;

O philistins de toute robe.

Économistes et cornards, Dites ! quel océan dérobe Le clair lingot, parmi les nards ?

Où se cachent les effigies Qui, sur des écus variés, Constatent les pathologies Des potentats avariés ?

Où les Républiques aug^ustes Mais à poils, inscrivant des lois Sur l'or des louis d'or, très justes Quand arrivent les fins de mois ?

Dis, le sais-tu, Cléinence îsaure Dont les fleurs auraient eu le don De réjouir l'ichtjosaure, D'csloinaqucr l'ig-uanodon ?

QUELQUES VARIATIONS l4l

Et toi, Sarcey, bedaine vaste.

Recteur de tous les odéons ?

Sarcey, ton Apollo dévaste L'âme des vieux accordéons.

Le savez-vous, Ohnet, Lemaître, Toi, Jean Rameau, qui fais des vers Pentamètres dont chaque mètre Gomme toi marche de travers ?

J'irai, fût-ce en Patagonie, Chercher ce reingold^ oui, j'irai Sur la grande mer infinie, Car mon crédit est délabré.

Et je préfère vos zag'aies, Anthropophag"es batailleurs, Aux réclamations peu g'aies Des mastroquets et des tailleurs.

1^2 POÈMES ARISTOPÏIANESQUES

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