‹ Poèmes aristophanesquesChapitre 5 sur 62 · CHEMIN D'ÉGLOGUE · texte numérisé non relu

CHEMIN D'ÉGLOGUE

Vers le train allong-eant ses « hidels v. sur la voie, L'essaim hilare des calicots s'est rué Dans les compartiments où les g'ers ont sué Il s'installe, joyeux d'une émétique joie.

En face de la grue énorme dont le buse Malaisément contient une g'org^e bovine, Les bouquins de Drumont édités par Savine Délectent un bourg-eois qui ne sent pas le musc.

Cela fleure l'odeur des pieds, la caquesang-ue Des enfançons et le mégot qui, sur la langue, Vous fait passer comme un renvoi de Krjsinska .

Et, plus loin, les époux Duvedeau qu'accompagne Leur héntier, couleur de morve et de caca, Soig'nent le melon qu'ils portent à la campagne.

AU PAYS DU MUFLE I7

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