‹ Poèmes de ParisChapitre 25 sur 66 · J2 LES FENÊTRES FLEURIES · texte numérisé non relu

J2 LES FENÊTRES FLEURIES

Quelquefois même, et c'est charmant, Sur la tête de la petite, On voit luire distinctement Des étoiles de clématite.,

Aux étages moins près du ciel, C'est très souvent la même chose :

Un printemps artificiel Fait d'un oeillet et d'une rose.

Dans un pot muni d'un tuteur, Où tiennent juste les racines, Un semis de pois de senteur Laisse grimper des capucines.

Les autres quartiers de Paris Ont des fleurs comme les banlieues :

C'est que le ciel est souvent gris, Et qu'elles sont rouges et bleues.

C'est qu'on trouve un charme, en effet, A ce fantôme de nature, Et que le vrai sage se fait Des bonheurs en miniature.

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