L'HOPITAL
Maintenant c'est la paix, le repos, l'espérance.
Et c'est après la fièvre, une exquise fraicheur. Et c'est après la fange, une pure blancheur. Et c'est après la haine, enfin la délivrance !
Ici la charité visite la souffrance !
Une femme sur nous s'incline avec douceur. Nous retrouverons ainsi la grâce d'une sœur, Ou le cœur d'une mère, en nos filles de France.
Vous dont la bonté vient aider leurs dévouements.
Vos vêtements sont chauds, moelleux vos pansements,
O Dames de Dayton, lointaines bienfaitrices !
L'hôpital — continué
Merci pour notre France et ses fils douloureux, Espérez avec nous qu'en un jour glorieux L'aurore jaillira de tant de sacrifices ! *******
Marcel Cuny.
(A l'Ambulance d'Eurville, Hte. Marne)