NOVEMBRE
La mort dans lé grand ciel épand des avalanches Où les divins soleils roulent ensevelis ; Les nids déshonorés s'écroulent. sur les branches Et la neige frissonne au bord des cieux pâlis.
Les vanneaux fugitifs et les cigognes franches, Dans l'azur embrumé d'un virginal surplis S'éloignent, et leurs cris bercent les plaines blanches Où fleurissait l'orgueil intéméré des lis.
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La terre dort. Elle a porté dans ses entrailles Les ^rmes nourriciers des fécondes semailles, Elle a fait ruisseler la pourpre du raisin.
enant que rbomme insoticiant s'abreuve eur de sa vie, elle, comme une veuve, n un long deuil les fièvres de son sein.