HÉLÈNE
Le laboraloire de Fa
Des âges révolus j'ai remonté le fleuve Et, le cœur enivré de sublimes desseins, Déserté le Hadës et les ombrages saints Où l'âme d'une paix ineffable s'abreuve
Le temps n'a pu fléchir la courbe de me) Je suis toujours debout et forte daos l'ép Moi, l'éternelle vierge et l'éternelle veuv Gloire d'Hellas, parmi la guerre aux noi