‹ Poèmes élégiaquesChapitre 31 sur 48 · FOUR LE MOROSE APRÈS-MIDI · texte numérisé non relu

FOUR LE MOROSE APRÈS-MIDI

Toul le piaiair des jours est en leors matinées ,

eux m'enfuir sous les branches pucelles

du Printemps ardent les clairs midis,

febe-dieu. Soleil, quand tu ruisselles

s les rameaux de parfums alourdis 1

eux m'enfuir loin des temples maudits,

1 de la plèbe immonde et forcenée I

'À finir la chaste matinée,

il, au bois, montre ses jeuaes flancs.

s, cependant, comme aux soirs d'hjménée,

quelques fleurs parez mes cheveux blancs!

archilutbs, et les violoncelles, es hautbois aux timbres assourdis, térieux, disent les noms de celles m'apportaient les roses de jadis, is souvenirs des lointains paradis.

SIX BALLADB3 ÉLÉOIAQUES

Embellissez la fin de ma journée I

Que soient par vous mes tempes couronnées,

Et, daos l'accord des rythmes nonchalants.

Pour me conduire aus Iles Fortunées,

De quelques fleurs parez mes cheveux blancs I

Vers l'occident fusent des étincelles.

Ce dernier jour des jours que tu perdis, Mon cœur, décline, hélas ! et tu chancelles.

Meure l'org^ueil de tes son§^s hardis!

Cesse tes chants, é^lo§^ues ou bardits !

Au loin s'en vont Eros et Thyonée :

Plus d'arc-en-ciel pour ta vigne égi-enée, Le vent s'épeure et pleure en cris doleuts 1 — Ah I si la fleur suprême n'est fanée, De quelques Qeurs parez mes cheveux blancs

Amour, qu'aima Celle de Mantinée!

Amour, Seigneur de nos désirs tremblants !

Sur les remous g;lauques des cyanées, En plein azur, montent les goëlands.

Telle, vers vous, notre âme abandonnée :

De quelques ileurs parez mes cheveux blancs

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