VITRAIL
A Josi-Maria c
Un crépuscule d'or baig'ne le sanctuaire.
Dans la nef où s'inscrit l'orgueil obituain Des châsses, les prélats d'ivoire et de grai Joig:nent leurs maias que fit un dévot stai
Tenant la crosse avec le sigillam bénit, Les Ang«s éplorés se voilent de leurs aile Près des enfeua royaux iJont l'albfttre jau
Sur des coussins de marbre noir, les dan S'agenouillent, un long rosaire entre leui Blondes, parmi les lis. Amour, que tu c'
i'or hante la basilique,
rnis et les couleurs catholique.
zur, pourpre chère aux douleursterrestre ne profane candescentes fleurs.
u coucher diaphane
e un merveilleux concept
mbre et de cjmophane.
; cinq Prophètes, les sept s Vertus cardinales, •sace du transept.
Sardoines I lie nu des C ioat inscrit
Les Martyrs en surplis d'écarlale, les sœurs Marthe et Marie aux pieds du Maître qui s'incline Et le vol blanc des Séraphins intercesseurs.
Bernard dans les vallons, Benoit sur la collinei Les Sibylles qu'Arnaud de Moles attesta.
Près du Roi Christ féru du coup de javeline.
Et plus haut — en plein ciel — unchœurd'enfanls poi
Notre-Danie, sur le vélin des banderoles.
Ces mots d'amour : « Aoe, filix cœli porta ! »
Telle, incarnant aux yeux les divines paroles, Chaque verrière dans l'or mystique reluit.
Comme un jardin semé d'aveuglantes corolles.
Mais l'ombre ga^e et le vain prestige s'enfuit Et les arceaux quittés n'ont plus de fleurs écloses Pour les répandre sur la robe de la Nuit :
e Nuit par qui meurent les roses.
en les vieux tableaux, t couleur des flots le tes bouleaus,
in^numeat 1 charmant finnanieiit.
les rubis
i longs habits
ï et de tabis.
un rajo ncnu-vi
Oh ! ses doigts frêles et le pi Mystère de ses jeux d'azur.
Éblouis du pardoD futur !
Tremblante, elle reçoit l'aoe Par qui le front sera lavé De l'antique Adam réprouvé :
« Kmpérière au bleu pennon, Sur le sistre et le tympanon, Les Cieux exaltent ton renom.
« Toi, de Jessé royal provin, Pain mystique, Pain sans levain, Font scellé de l'Amour divin I
« Toison do Gédéoul Cristal Dont le soleil oriental N'adombre pas le feu natal I
u Ave, Gratittf Qa& la main Cueille, pour l'inefFable hymen Les lis fleuris du bon chemin.
« Et que, sur too troiit adore, Soit un diadëme instauré De métal richement ouvré.
lard exhale son odeur :
de joie et de candeur, 'Epoux velu de splendeur.
le aux pieds le Dragon pervers, ;sse des Paradis clairs, i de roses et d'éclairs! »
le chœur des Angelots ■£, ainibé de fins halos, >nd d'or, en les vieux tableaux.
dg;e en âges emporté, psaume de gloire a fêté I de la virginité.
he, A très blancbet Et c'est pourquoi IX, artiste plein de foi, peindre en corselet d'orl
Pareille, emmî les hosanna Aux Madones que blasonna L'imager âa ciel, Maoteg^n^
Des fleurs d'onyx et de pôr Sur le retable squame d'or Épanouiront leur trésor.
Pour vous, les beaux hymi Ing'émiront, soirs et matin!
Graves, près des flambeau
Four vous, mes vers, mati Dans la nef aux mornes vo Balanceront des encensoirs,
POÈMES iLioiAQUBB