‹ Poèmes et sylves, 1886-1896 [microform]Chapitre 39 sur 55 · LA GLÈBE ST A MOLLIT · texte numérisé non relu

LA GLÈBE ST A MOLLIT

La glèbe s'amollit et cède au doux Zéphire :

Jà l'alouette tirelire, Et la source s'accorde aux tuyaux du pasteur.

O printemps agréable, Lorsque tu fleurissais au milieu de mou cœur, Je n'avais pas souci du déclin des Pléiades.

Que tu reviennes or 1 sur leur tige à requoi Les roses odorer, et reverdir les arbres :

C'est le tardif safran qui seul s'ouvre pour moi

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