‹ Poèmes pour l'enfanceChapitre 154 sur 312 · LA CHANSON DM LA KLEUH · texte numérisé non relu

LA CHANSON DM LA KLEUH

Les fleurs au hoiil des li^^es vertes,

Eulr'(ju\(M'les, Sont des l)rûle-j)arfums discrets; De leur cœur moule une fumée Invisible, mais parfumée, Et troublante comme un secret.

Les fleurs au liout des liges vertes,

Eulr'ouverles, Sont les auberges' du grand ciel, Où la genl^ insecte se grise ^, Où l'abeille à la robe grise Vient puiser le suc de son miel.

Les fleurs au bout des tiges vertes,

Gi'and'ouverles"'^ Sur la palette^ du bon Dieu, Sout les couleurs dont il décore Le soleil couchant ou l'aurore.

Et fait le bonbeur de tant d'veux.

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