LA CHANSON DM LA KLEUH
Les fleurs au hoiil des li^^es vertes,
Eulr'(ju\(M'les, Sont des l)rûle-j)arfums discrets; De leur cœur moule une fumée Invisible, mais parfumée, Et troublante comme un secret.
Les fleurs au liout des liges vertes,
Eulr'ouverles, Sont les auberges' du grand ciel, Où la genl^ insecte se grise ^, Où l'abeille à la robe grise Vient puiser le suc de son miel.
Les fleurs au bout des tiges vertes,
Gi'and'ouverles"'^ Sur la palette^ du bon Dieu, Sout les couleurs dont il décore Le soleil couchant ou l'aurore.
Et fait le bonbeur de tant d'veux.