‹ Poèmes pour l'enfanceChapitre 158 sur 312 · LliS l>KEiMlElll::S CEIUSES · texte numérisé non relu

LliS l>KEiMlElll::S CEIUSES

Au llàiicur, le lont^ du marché, Mai, qui sourit, fait des surprises; Par hasard, ni'élaul approché, J'ai vu les preiuières ceiises !

Ces beaux fruits rouds, brillants, charnus ', Sur des lits épais de fougère, Pour nous tenler, sont revenus Avec la fraise bocagère^.

Dès ce soir, les petits enfants Aux lèvres pures et vermeilles, Après leur dîner, ^tiiomphants, Se mettront des pendants d'oreilles.

Plus tard, dépouillant les buissons, Et barbouillés du jus des mûres, Ils iront jaser 3, gais pinsons, A l'ombre des vertes ramures '^.

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