‹ Poèmes pour l'enfanceChapitre 172 sur 312 · LA CHOUETTE · texte numérisé non relu

LA CHOUETTE

L'oiseau nocturne eu la nuit des bois, L'oiseau sinistre a crié trois fois.

Comme tout est solitaire !

Quand la chouette a gémi sous Tif, Le noir silence semble plainlif,

Empli d'un poignant mystère^.

Ce cri faible et sauvage, (jui sort De la ramée-' et qui sent la mort.

Résonne par les champs vides.

Roulant l'horreur douce des grands bois. C'est la plainte des choses sans voix

De leurs souffrances timides ^

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