LA MER
Hàtons-noiis ! le soleil nous brûle sur ces roches !
Ne seiis-Ui pas d'ici les values toutes proches?
Et la mer! l'entends-lu? Vois-tu tous ces pécheurs?
N'entends-tu pas les cris et les bras des nai^eurs?
Ah ! rendez-moi la nier (H les bruits du rivage :
C'est là que s'éveilla nu)n enfance sauvaî^e ;
Dans ces iïols, orag^eux coiume mon avenir,
Se reflètent' ma vie et (oui mon sou\enirî
La mer! J'aime la mer miii^issante et houleuse-.
Ou, comme en un bassin une liqueur huileuse \
La mer calme et d'ari^enl î Sur ses iïancs ' écun.eux
Quel plaisir de descendre et de bondir comme eux,
Ou, mollement bercé, retenant son haleine,
De céder comme une algue -^ au flux^ qui vous entraîne !