D'UNE COUSINE DE SEPT ANS
Hélas! si j'avais su, lorsque ma voix qui prêche' T'ennuyait de leçons, que sur loi, rose et fraîche. Le noir oiseau des morts' planait inaperçu; Que la fièvre guettait sa proie, et que la porte Où tu jouais hier te verrait passer morte... Hélas ! si j'avais su !...
Je t'aurais fait, enfant, Texislence bien douce; Sous chacun de tes pas j'aurais mis de la mousse^; Tes ris'^ auraient sonné chacun de tes instants; Et j'aurais fait tenir dans la petire vie Un trésor de bonheur immense... à faire envie Aux heureux de cent ans!
Loin des bancs où pâlit l'enfance prisonnière. Nous aurions fait tous deux l'école buissonnière-^