I . De sa gloire : de la gloire de Napoléon 1er
A TUAVKHS LE PASSÉ. 347
Près de lui je me troublai.
Il nie (lit : « Bonjour, ma chère, Bonjour, ma chère. »
— 11 vous a parlé, ^rand'mère!
Il vous a parlé !
— L'an d'après, moi, pauvre femme, A Paris étant un jour.
Je le vis avec sa cour :
Il se rendait à Notre-Dame'.
Tous les cœurs étaient contents; On admirait son cortège.
Chacun disait, : « Quel beau temps.
Le ciel toujours le protège. »
Son souriie était bien doux; D'un fils' Dieu le rendait père.
Le rendait père !
— Quel beau jour pour vous, grand'mère l
Quel beau jour pour vous !
— Mais quand la pauvre Champagne Fut en proie aux étrangers^.
Lui, bravant tous les dangers.
Semblait seul tenir la campagne.