‹ PoèmesChapitre 8 sur 32 · PROPHÉTIE · texte numérisé non relu

PROPHÉTIE

Puisquo toile ost la loi lamentable et stupide, Tu te flétriras un jour, ah I mon lys! El le déshonneur publie de la ride Marquera ton front de ce mot ï Jadis!

Tes pas oublieront ce rythme de Ponde, Ta chair sans désir, tes membres perclus Ne frémiront plus dans l'ardeur profonde ;

L'amour désenchanté ne te connaîtra plus,

Ton sein no battra plus comme l'essor de l'aile Sous l'oppression du cœur généreux, Et tu fuiras l'heure exquise et cruelle Où l'ombre pâlit le front des heureux* f| Ton sommeil craindra l'aurore où persiste Le dernier rayon des derniers flambeaux ; Ton âme de vierge amoureuse et triste S'éteindra dans tes yeux plus froids que les tombeaux ?..

2^ ÇT PpÙS$l|RÈS

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