‹ Poèmes sacrés. [Edité] par l'abbé Joseph BonnetChapitre 27 sur 107 · Bérénice, 675 : Mon cœur vous fut ouvert · texte numérisé non relu

Bérénice, 675 : Mon cœur vous fut ouvert

2. Britannicus, 90 : Je vois mes honneurs croître, et tomber mon crédit.

3. Andromaque, 684 : Mon cœiu- court après elle, et cherche à l'apaiser.

4. Pléonasme semblable du pronom en dans la Correspondance: Le beau blé, qui no valait que quinze livres, en vaut vingt et une livres la salmée.

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Mais que pour moi la grâce est un Iieurcux partage,

Et que ta coupe a de douceurs!

De ta seule bonté j'attends cet héritage

Où n'ont point de part les pécheurs.

Aux meilleurs fonds pour moi sont tombés les cordages;

Le plus bel endroit m'est livré :

Mon lot avantageux dans les gras pâturages

S'est heureusement rencontré.

A te louer, Seigneur, instruit par ta sagesse,

Je renferme tous mes plaisirs.

Et tu vois qu'en tout temps mon cœur à toi s'adresse (1)

Comme au centre de ses désirs.

Toujours devant mes yeux ta majesté présente

Soulage mes infirmités; Pour me fortifier ta main toute-puissante

Se tient sans cesse à mes côtés.

Mon cœur s'ouvre à la joie, en mes chants elle éclate.

J'en ressens les tressaillements; Et ma chair dans l'espoir dont ta bonté la flatte (2)

Se repose tranquillement.

1. Esiher, 682 : Je vois qu'eu m'écoutant vos yeux au ciel s'adressent.

2. Mithrid., 1311 : Je vois que pour fuu traîlre un fol espoir vous flatte.

Psaumes, ii

Mon âme, que ta grâce a sans cesse appuyée,

Ne descendra point aux enfers; Et l'on ne verra point ma chair sanctifiée

Etre la pâture. des vers.

Puisque tu m'as du ciel montré la sûre voie,

J'en suivrai l'aimable chemin. C'est là qu'en te voyant mon cœur comblé de joie

Goûtera des plaisirs sans fin.

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