‹ Poèmes sacrés. [Edité] par l'abbé Joseph BonnetChapitre 29 sur 107 · Alhalie, 1023 : Des feux qui vous embrasent · texte numérisé non relu

Alhalie, 1023 : Des feux qui vous embrasent

■1. Alexandre, 889 : Les beautés de*la Perse, à mes yeux présentées. ."). Britannicus, 1156 : Eloigna de son fils Ions ctiix de qui le zèle...

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Je hais ces noirs complots que la fourbe et l'envie

Trament avec malignité, El l'on ne me voit point entrer avec l'impie

En commerce d'impiété.

Mais je saurai laver, pour ôter leur souillure.

Mes mains parmi les innocents, Et puis sur tes autels, d'une âme nette et pure,

J'irai t'offrir un doux encens.

C'est là que célébrant tes grandeurs non pareilles,

Mille concerts seront formés; C'est là que du récit de tes hautes merveilles

On verra mes chants animés.

Du soin de ta maison j'ai fait tout mon délice;

J'en ai recherché la beauté (1). El me plais d'honorer (2) par un pieux service

Ce lieu par ta gloire habité.

Ne va point, confondant l'innocent et l'impie (3),

Me perdre avec les réprouvés; Distingue mon cœur humble et mon intègre vie

De ces cœurs de sang abreuvés (4).

1. Bérénice, Préf. Cette même simplicité que j'avais recherchée.

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