Epilogue
La tombe et la nuit m'ont quitté.
Vienne la femme qui s'émeuve Sous mon baiser ressuscité!
J'étais pareil au lit d'un fleuve, Dans les jours brûlants de Vété, Sec et morne., attendant qu il pleuve;
Lennui du mal m'avait hanté; Mais f ai triomphé de Vépreuve Et rompu le joug détesté.
Mon désir de nouveau s'abreuve Aux pures sources de beauté.
Et je répands mon âme neuve
Dans un amour illimité!
Sonnets
à Théodore de Banville.