‹ PoésieChapitre 93 sur 99 · LE RIG-VÉDA · texte numérisé non relu

LE RIG-VÉDA

à Michel Baronnet

Selon le rhythme lent des vers scandant ses pas^ Le Riçhi matinal traverse la pelouse.

Vers le sein d'Yamî, ta sœur et ton épouse^ Remonte, fils des Eaux! le courant du trépas.

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Pareil au faon mort-né d'une triste antilope^ Je n'aurai pas d épouse et je n'ai pas de sœur; Dans l'immobilité de sa noire épaisseur Le tronc de Tarani mystique m'enveloppe.

Les dix frères vaincront le mystique arani. Afin qu'au bleu retour des Aurores prospères Je puisse voir le fils auguste de mes pères S'allonger près de moi sur le gazon béni!

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