A SON MAITRE THEODORE DE BANVILLE
Sur leur commun Amour de la Poésie.
Tu Tas bien dit, mon bon maître Banville, Les temps sont durs pour les pauvres rimeurs, Nous ignorons, ne dînant guère en ville, Les crus classés et les fines primeurs, Et tout le gain est pour nos imprimeurs. Ce siècle est vieux, porte de la flanelle, Et n'entend plus sonnet ni villanelle ; Pourtant, le Luth est là, qu'il faut saisir.