‹ Poésie (volume 2)Chapitre 93 sur 99 · LES TOURLOUROUS · texte numérisé non relu

LES TOURLOUROUS

Quand je regardais la colonne, J'étais très fier d'être Français Je suis chauvin et loge auprès De la caserne Babylone.

Le dimanche, lorsqu'il fait doux Et qu'un ciel plus clément rayonne, Je vais voir, vers midi qui sonne, Sortir les petits tourlourous.

* A l'époque où ces vers furent écrits, la colonne Vendôme n'était pas encore reconstruite.

Page 1