‹ PoésieChapitre 96 sur 128 · ÉPITAPHE · texte numérisé non relu

ÉPITAPHE

Dans le faubourg qui monte au cimetière, Passant rêveur, j'ai souvent observé Les croix de bois et les tombeaux de pierre, Attendant là qu'un nom y fût gravé.

Tu m'es ravie, enfant, et la nuit tombe Dans ma pauvre âme où l'espoir s'amoindrit; Mais sur mon cœur, comme sur une tombe, C'est pour toujours que ton nom est écrit.

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