‹ PoésieChapitre 182 sur 217 · I. LE PARRICIDE · texte numérisé non relu

I. LE PARRICIDE

vieux père, en qui le Danemark, commence, à ee ; Page 171. Vit son père Swéno, vieillard presque en démence...

Son épée, à la fois Divas o QE ne te DURTe doté age 172. a vi, en MCME temps nie et redoutée...

Quévêque, il savourait l'odeur , / . / .

Qu'un céleste parfum sortait de sa mémoire...

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VARIANTES ET VERS INÉDITS

Diffinétement, au fond d'un grand nuage bleu, É < 6 ; Assis comme un prophète à la droite de Dieu.

Afis comme un prophète à la droite de Dieu.

Le soir vint; l'orgue en deuil se tut dans le saint lieu;

le clergé ferma La nuit vint; le silence emplit la cathédrale,

Et les prêtres, quittant la haute cathédrale, Kanut demeura seul dans la nuit

L { UE, Laissèrent le roi mort dans la paix sépulcrale.

L'hiver obscur Kanut quitta le mont par les glaces saisi. .…

au front hardi reprit sa marche Karut alla plus loin, levant sa tte fière.

Kanut au pâle front reprit sa marche

En avant! dit Kanut, levant sa tête fière...

Pareil an blanc flocon qui d'un roc se détache Comme un limier à suivre une piste s'attache.

Le speëtre aux triffes yeux Il n'avait jamais fui; Cef$a de marcher droit devant lui sous les cieux, Kanut pourtant cessa de marcher devant lui... Ces gouttes, dans les plis du linceul, finissant comme des lacs Par se mêler, faisaient des nuages de sang; ce vainqueur et ce maître, Et c’est pourquoi Kanut, fuyant devant l'aurore Fuyant, tremblant, n'a pas encore osé paraître, Et reculant, n'a pas osé paraître encore...

Us luttent pied à pied, ils luttent Le combat eff farouche, ils luttent Ils se battent — combat terrible! — corps à corps.

la veille, aurait vu s’armer ces fiers 4 É A TRE Qui, cette nuit, eût vu s'habiller ces barons. …

Masques noirs dont les trous rayonnent, pleins de

Deux masques dont les trous laissent voir de la flamme.

s’étreignent, sanglants, . L Là Ils luttent, noirs, muets, furieux, acharnés.

tailant, perçant, È Et depuis qu'ils sont là, sombres, ardents, farouches, Un mot n'est pas encor sorti de ces deux bouches.

Des fragments, nous extrayons ce passage qui dément les deux vers pré-

cédents :

[...Les deux héros se regardent, cherchant Par où frapper; des yeux ils mesurent le champ;

s52 LES MANUSCRITS.

Les insultes déjà s’élancent de leurs bouches, Et se croisent, ici railleuses, là farouches, Comme la flèche d’or et la flèche d’airain.]

Sa masse d’armes fut celle de Il porte le haubert que portait Salomon, Qui, dit-on, en brisa le crâne d’un démon Page 177. Son estoc resplendit comme l'œil d'un démon; Dans des temps trop anciens pour que nul sen Il y grava son.nom afin qu'on s’en souvienne.….

sans cris ct sans Ils luttent de si près, avec de sourds murmures, leurs souffles mélés ternissent Que leur souffle âpre et chaud s’empreint sur leurs armures.

cuissards Leurs brassards sont rayés de longs filets de sang La sueur les aveugle Qui coule de leur crâne et dans leurs yeux descend.

C’en est fait. Olivier se recommande à L'enfant songe à son père et se tourne vers Dieu.

Page 178. Cependant les héros.

Puis causent un moment comme de vieux amis, Se lavent le visage, et causent un moment.

Le Rhône a ramené l’envoyé promptement messager ct les trouve endormis.

Le batelier revient, il a fait promptement.….

orgucil Je ne sais quel démon

Ce je ne sais quel dieu qui veut qu’on soit vainqueur. ] q q q q

Ni l’un ni l’autre ne chancelle.

Page 179. Le duel reprend. La mort plane, le sang ruisselle.

L’épée est un marteau, l’armure est une enclume. Ils frappent; le brouillard du fleuve monte et fume;

lointain qui passe se hâte

Le voyageur s’effraye et croit voir dans la brume Croit voir des forgerons

D’effrayants forgerons

D'étranges bûcherons qui travaillent la nuit.

C’est ainsi que Roland Page 180. car l'affaire était chaude.

Epousa ses amours la belle Aude au cou blanc. C'est ainsi que Roland épousa la belle Aude.

Description de Durandal :

{ Durandal, lame auguste, avait dans son pommeau Du sang de saint Basile, une dent de saint Pierre; Car illustre est l'épée et vile est la rapière. ]

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VARIANTES ET VERS INÉDITS

Je veux VEULEr laffront fait à mes capitaines. Oui, dussé-je rester quatorze ans dans ces plaines, Oui, dufé je reffer quatorze ans dans ces plaines, O gens de guerre, archers, compagnons, capitaines, O ducs! barons! archers !

O mes bons compagnons! aigles!

Mes enfants! mes lions!

Son duc a pour sa garde, Elle à pour se défendre, outre ses béarnais. .

plus car je

Et je suis le moins las, moi qui suis le plus vieux.

à Buranon , en nier, Et qui vont, le premier, dans le val de Bastan, le troisième en enfer.

Le second À Bordeaux, le dernier chez Satan.

Charlemagne reprit d'une Vas civile :

L'empereur, souriant, reprit d'un air tranquille.

Les prendre Ces belles filles-1à sans leur rire au passage, sans risquer mes doigts autour de Et me piquer un peu les doigts à leur corsage.

Samo,

Moi ex vaincu Tryphon, Thessalus, Gaïfler..

fs jadis la guerre à Canut Everard

Tu mis jadis à bas Maugiron le brigand.

pour portes,

Elle a trente châteaux, trois fossés, et l’air prude.…

assiéger Faut-il donc tant songer pour accepter Narbonne?

se hâitaient vers les plaines.

Pendant que les torrents mugissaient sous les chênes.

jusqu ’à ce jour, suivites Charlemagne, Vous qui m'avez suivi jusqu @:1 cette montagne..

£: ee qui l'appelle, et

, que veux-tu, dit Charle, et qu'est-ce qui témeut?

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