‹ PoésieChapitre 191 sur 217 · SOI · texte numérisé non relu

SOI

Elle cucille des fleurs dans Page 393. Ou s'assied, l'air pensif, sur quelque âpre architrave…. Seigneur Car le temps sombre y met ce qui reste des morts.

Développement de ce dernier vers :

[Car par un nœud secret toujours on voit s'unir Aux lieux pleins de passé les cœurs pleins d'avenir. L'enfant volontiers joue À l'ombre des ruines,

La ruine et l'enfant sont des urnes divines

Où l'esprit peut puiser des rêves à pleins bords, Car le Seigneur y met ce qui reste des morts.]

rands ces temps que le pied des forts écrase et broie,

Dans ce siècle où tout peuple a son chef qui le broie.….

menace à travers le Page . La grande tour surveille au milieu du ciel bleu... ge 394 8

par vingt clefs mis à l'abri des fraudes,

Le trésor, quand du coffre on détache les boucles, d'émerandes

Semble à qui l'entrevoit un rêve d'escarboucles.…

Onyx, perles, rubis; l'armure des marquis

Et sur le haut cimier, taillé d’un seul onyx,

Eff en or de ducat fouillé d'un art exquis, - Un brasier de rubis brûle l’oiseau Phénix...

en s'en allant dit à l'aïeul :

Le nonce, s'inclinant, dit au marquis...

saint haut

Page 395. Du très victorieux et très noble empereur...

Page 396. Statues de leurs noces magnifiques Aux mains jointes, d’habits seigneuriaux vêtues..….

rebanfés du même : L Page 397. Et, dans trois médaillons marqués d’un chiffre en or...

admire l'enfant Il contemple Isora…

Page 398. Et dans tout ce qu'il dit aux femmes, à l'enfant, Et devisant avec la grâce du Et souriant Projets qu'il laife, avec la grâce du grand âge, Sans ordre, en en laissant deviner davantage, Tomber, en en laifant deviner davantage,

Espèce de murmure enfantin du grand âge...

berger Page 399. Et ce bonhomme en or!

VARIANTES ET VERS INÉDITS. 593

aidait à vétir le doux ange, et tandis Page 400. Il habillait l'enfant, et, tandis qu'à genoux, Que les femmes chaufaient ces pieds du paradis, » Les servantes chaussaient ces pieds charmants et doux.

bréféraient Qui suivaient Marius et connaissaient Sylla.

Chants de triomphe; cris de détrefie; à ee Le Cloche; acclamations; gémissements; fanfares.…

olympienne gigantesque - Page 401. La table colossale en plein air est dressée.

formidable lamentable

D'une prodigieuse et ténébreuse orgie;

Tout flambe et reSblendit; c'eff, au lieu de Final,

C’est Final, mais Final vaincu, tombé, fétri;

Un pandemonium dans un gouffre infernal.

C'est un chant dans lequel semble se tordre un cri.

du crime, . » F4 Le triomphe de l'ombre, obscène, effronté, cru.

éclairant toute l'ombre, À l'angle de la cour, ainsi qu’un témoin sombre. d > q

d'où fuit l'orfraie et le corbeau, Sur son faîte vermeil, d’où s'enfuit le corbeau.

Et ce spectre-géant porte une torche Témoin ! . ! Valet géant portant un chandelier énorme.

Toute une cour immonde Tout un monde farouche

Tout un cortège étrange est là...

L'esprit cherche, devant

Ces hommes? En voyant ces convives affreux, Si ce n'eff pas un songe et si c'eft (re On doute si l'aspect humain est véritable...

sang, la chair, le mal, la joie Page 402. Le désir, l'instinct vil, l'ivresse aux cris hagards…

On ne sait quelle pourpre Quelque chose de rouge entre les dalles fume; Près du maître sourit Matha, dame de Cume; l'étrange et rouge Mais, si tiède que soit cette douteuse écume...

Satan l'enfer qui pafe, effroyable .: 3 1 D À !

Si c’est quelque affreux monde À la terre étranger. SEA 8

les tambours, les sistres, les clairons, Par moments le tambour, le sistre, le clairon,

POÉSIE. — Vs 38

IMPNIMENIE NATIONALE,

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LES MANUSCORIIS:

chantaient les Nérons.

= : : : à Font ces rages de bruit qui rendaient fou Néron.

Louvre antre Dans un antre de rois un Louvre de voleurs.

vasques où frissonne flammes écuelles

Des vaisselles où brûle un philtre aux lueurs bleues.

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