‹ Poésien diversen. Coups d'aile et coups de becChapitre 35 sur 100 · LA CUITE DU VOISIN · texte numérisé non relu

LA CUITE DU VOISIN

Répétaient à tout venant :

Il faut que je vous révèle La grande nouvelle.

Ma foi; c'est bien étonnant I Mon Dieu quelle histoire I etc.

Ck>mme il n'avait pas de trogne Qu'OQ put remarquer, d'abord, Tout le monde fut d'accord A dire : C'est un ivrogne, Véritable sac à vin.

Ce pochard, il faut le croire.

Se cachait pour boire, On le connait donc enfin.

Mon Dieu, quelle histoire I etc.

Pendant ce temps-là, notre hommi».

Qui n'a fait qu'un seul faux pas.

Travaille et n'avale pas

Un seul verre de rogomme.

En vain sa femme ferait

L'éloge de sa conduite.

Après cette cuite.

Qui d'entre nous la croirait ?

Mon Dieu, quelle histoire 1 Tout le monde en a jasé } Qui donc aurait pu le croire ?

Notre voisin s'est grisé, {bis)

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