‹ Poésien diversen. Coups d'aile et coups de becChapitre 58 sur 100 · P'TIT BAPTISTE · texte numérisé non relu

P'TIT BAPTISTE

Air : Alice ou donc es-tu ?

Narguant la grammaire; Tu fais le rodomont j

Tu veux être maire, Baptiste Guévremont !

Pourquoi, cette année, As-tu donc combattu ?

La ville est tannée ; Baptiste comprends- tu ?

Ici, fréquemment.

Tu prêches Pignorance :

Tu sais tourner un boniment.

Dire avec jactance : En cHe circonstancej Comme en toute autre, aclairement.

Messieurs, jTai dit et je l'répètt', Manquablement.

Si j'ai bonn'mé moire.

Un dimancne, en été, Parlant d'Saint* Victoire, Tu disais : " J'y ai-t-été. "

Aujourd'hui tu tettes, La vache d'Ottawa, Et tu nous embêtes, Qu'c'est un'pitié d'voir ça.

Quand devant l'Conseil, Tu fais une grimace ; Quand de la gaité le soleil Eclaire ta face D'un reflet cocasse, Ton rire sans pareil, 0 Guévremont I chez nous, provoque le sommeil.

Tu t'es fais élire Far de bons habitants.

Qui n'savaient pas lire, Voilà plus de trente ans.

Tu savais conduire.

Les bœufs dans les chantiers, A Gouin tu vins dire :

" Dehors, place aux bouviers. " Du cultivateur, Tu ne t occupas guère j Libéral, puis conservateur.

On t'a vu naguère.

Leur faire la guerre Pour être sénateur j O Guévremont ! des habitants le protecteur I

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