ADIEU
Toi, pour qui l'amour n'est qu'un jeu, Sans remords , sans mélancolie , Fais ton métier de femme ; adieu ! .
Toi qui sais oublier , oublie I Je ne sens fermenter en moi Ni rancune, ni fiel, ni lie.
En tes yeux je n'avais pas foi , £t dans mon âme rien ne saigne.
Obéis à la vieille loil
Redore et repeins ton enseigne,
Arrête les désirs épars ,
Cherche un sot qui demain se plaigne.
Cœur léger, cœur vide, adieu! Pars!