‹ Poésies, 1864-1872:Chapitre 68 sur 73 · REVEILS · texte numérisé non relu

REVEILS

OÙ Ton enferma ses amours premières ; Un flot délivré de parfums secrets Qui vante en passant la gloire des chaînes, Sur l'air triomphal des amours lointaines !

Un soir embaumé de réveils mêlés, De réveils chanteurs dont brillent les ailes, Vers Tétoile unique, ô mon âme, allez !

Faite aussi de sons, d'odeurs, d'étincelles.

Un soir, avec l'air qu'à vingt ans j'aimais, Vers l'étoile immense, allez, à jamais !

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