REVEILS
OÙ Ton enferma ses amours premières ; Un flot délivré de parfums secrets Qui vante en passant la gloire des chaînes, Sur l'air triomphal des amours lointaines !
Un soir embaumé de réveils mêlés, De réveils chanteurs dont brillent les ailes, Vers Tétoile unique, ô mon âme, allez !
Faite aussi de sons, d'odeurs, d'étincelles.
Un soir, avec l'air qu'à vingt ans j'aimais, Vers l'étoile immense, allez, à jamais !