‹ Poésies, 1864-1887Chapitre 82 sur 141 · JUILLET · texte numérisé non relu

JUILLET

L^E ciel flambe et la terre fume, La caille frémit dans le blé ; Et, par un spleen lourd accablé, Je dévore mon amertume.

Sous l'implacable Thermidor Souffre la nature immobile; El dans le regret et la bile Mon chagrin s'aigrit plus encor.

Crève donc, cœur trop gonflé, crève, Grur sans courage et sans raison, Qpi ne peux vomir ton poison Et ne peux oublier ton rêve !

Par cet insulunt jour d'été.

Coeur torturé d'amour, éclate !

El que, de U fange écarlate Me voyant tout ensanglanté,

Aintl ijijv I jjHj.i.it .iiiiii|iif,

Avec un bUtphime impuissant, je jette A pleines imins mon sang A ce grand toleil ironique I

Page 1