RESPECT
Tu me tendais ta bouche el j"ai baisé ton front, Et la fierté, surprise à cet accueil farouche, N'a pas su démêler le respect de Taffroiit,
Et tu ni'offre< tiiii Imut ijinind je clierche la bouche.
Ce que j'aurai souffert, d'autres te le diront : Pour sauver le seul bien dont le souci me touche.
Sur mou cœur, nh ioniitenips des regrets saigneront, D'un amour fraternel j'aurai greffé la souche.
Je ne connaîlrai ]»as l"intime vuluplé
De boire les paiii uns de ton corps enchanté,
Fleuve lacté rpii t'ait Ks Itlancheurs de ta couche.
De riionneur ([uc j'ai mis phis haut que le dé<ir, Je porterai le faix, quand j'en devrais mourir... M;ii< une lois ]Hiiii1arit je vtiiv liaiser ta bouche!