‹ PoésiesChapitre 11 sur 71 · LA LIBERTE · texte numérisé non relu

LA LIBERTE

Sans doute en l'écoutant tu révaù ta. patrie, Et des vallons natab l'agreste majesté; Sans doute il murmurait à ton ame attendrie : Liberté! liberté!

fa OhlU it ïloil.

cDunnusis aux j'iux flouidx.

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Chintei au Seigneur od aouTeau outiqiie , c«r un petit eofàDt

noui est né , un Gis noua ■ élé ckomé.

Meste de Minuit.

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£rmB mes doigts guide ce lin' docile, Pour mon enfant tourne, léger fuseau; Seul, tu soutiens sa vie encor débile; Tourne sans brait auprès de son berceau.

Les entends-tu, chaste Reine des anges.

Ces tintemens de l'airain solennel ?

Le peuple en foule entourant ton autel Avec amour répèle tes louanges.

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Pour mon enfant tourne, léger fuseau, Tourne sans bruit auprès de son berceau.

Si je ne puis unir aui saints mystères Des vœui offerts sous les sacrés parvis, Si le devoir me retient près d'un Gb , Prête l'oreille Si mes chants solitaires.

Pour mon enfant tourne, léger fuseau, Tourne sans bruit auprès de son berceau.

Porte des cieux, Vase élu. Vierge sainte, Toi qui du monde enfantas le Sauveur, Pardonne, hélas ! trahissant ma terveur, L'bjntne pieux devient un chant de plainte.

Pour mon enfant tourne, léger fuseau.

Tourne sang bruit auprès de son berceau.

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