‹ PoésiesChapitre 28 sur 113 · SOUVENIR · texte numérisé non relu

SOUVENIR

SOUVE'hLI'K

vJ NE fois seulement elle m'est apparue,

Sous un doux ciel d'avril, dans une calme rue.

Où Todeur des lilas descendait des vieux murs.

Le jour, en la touchant, prenait des tons si purs

Qu'il semblait émaner de sa propre personne.

Sur un cheval anglais, pâle et svelte amazone,

Elle pliait avec une fière douceur

Sa uille au rythme égal du trot lent et berceur ;

Puis elle déroba sa forme et sa lumière

Sous la porte où veillaient deux grands lions de pierre.

i" avril 1871.

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