‹ PoésiesChapitre 266 sur 341 · V. 12. Voy. Le Ihiiii, Ep/f. 1, i · texte numérisé non relu

V. 12. Voy. Le Ihiiii, Ep/f. 1, i

V. 7(;. Tout ce piiss.ige respire renllioiisiasmi' de la preiniére jeiiiii'sse. Aiulié a\ail

alors vingt ans. Le Brun l'avait comblé d't'loges, mais C.hénier s'ac(piilte ainplemciil.

V. 91. Allusion évidente à une lecture (pie Le lîrun lit chez Uufl'un, de ([uclques

IVaginenls du J'ocriir de In A'a/iirr.

A LE BKUN ET A BUAZAIS 299

Et d'un œil étonné te ])erclcnt dans les cieux? Ou lorsque, de l'amour interprète fidèle, Ta naïve Erato fait sourire une belle ; Que son àme se peint dans ses regards touchants, Et vole sur sa bouche au-devant de tes chants; loo

Qu'elle interrompt ta voix, et d'une voix timide S'informe de Fanni, d'Eglé, d'Adélaïde, Et, vantant les honneurs qui suivent tes chansons. Leur envie un amant qui fait vivre leurs noms?

Le Brun, qui nous attends aux rives de la Seine, Quand un destin jaloux loin de toi nous enchaîne; Toi, Brazais, comme moi sur ces bords appelé, Sans qui de l'univers je vivrais exilé; Depuis que de Pandore un regard téméraire Versa sur les humains un trésor de misère. Pensez-vous que du ciel l'indulgente pitié

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