VI. — V. 5. TibuUe, I, V
Talis ad Haemonium Nereis Pelea quondam Vecta est frenato caerula pisce Thetis.
Cf. Nonnus, Dionjs. I, 57 ; VI, 310. — Sur le navire Argo, il y avait une peinture
qui représentait cette scène ; voy. Val, Flaccus, Arg. I, 130.
V, 10. L'idée exprimée dans les vers suivants est le développement de deux vers
de Properce, II, XXVI :
Et tibi prjE Invidia Néréides increpitarent Candida Nesaee, cserula Cymothoc.
V. 14. Toutes les éditions donnent « la blanche Nérée ; » faute évidente à la seule lecture des vers de Properce. De plus , il n'a jamais existé de Néréide du nom de Nérée. Peut-être même serait-il mieux de lire ainsi ce vers : Doris et Cymodoce et la blanche Nésée.
Car Doris, Cymodoce et Nésée sont nommées dans l'énumération des Néréides, que font Homère, Iliade, XVIII, 39, et Hésiode, Thcog. 240; pourtant, de ces trois Néréides, Nésée seule est nommée dans Apollodore, I, ii; cependant on doit laisser
Eussent rougi d'envie, et sur tes doux attraits 15
Cherché, non sans dépit, quelques défauts secrets ;
Et loin de toi chacune, avec un soin extrême,
Sous un roc de corail menant le dieu qu'elle aime,
L'eût tourmenté de cris amers, injurieux.
S'il avait en partant jeté sur toi les yeux.