A IV U K I \ E M A H I K I) E M E D I C I
•ENDANT SA nEi.F.Nr.E,
APRES l.A l'REMlERE GUERRE UES PRINCES.
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FRAi.MENT.
Si quelque avorton de l'Envie Ose encore lever les yeux , Je veux bander contre sa vie L'ire de la terre et des cîeux ; Et dans les savantes oreilles Verser de si douces merveilles , Que ce misérable corbeau , Comme oiseau d'augure sinistre Banni des rives du Caistre ' , S'aille cacher dans le tombeau
lieuse de Lyilie, loii lre(|ueii(c, selon les poêles, par les cypnes. Eoit.