FRAGMENT D U.\E PROPHETIE DU DIEU DE LA SELNE
COXTRE LE 3IARÉCHAL D'aNCRE.
Va-t'en à la malheure, excrément de la terre ', Monstre, qui dans la paix fais les maux de la guerre.
Et dont l'orgueil ne connoît point de lois. En quelque haut dessein que ton esprit s'égare, Tes jours sont à leur fin , ta chute se prépare :
Regarde-moi pour la dernière fois.
C'est assez que cinq ans ton audace effrénée -, Sur des ailes de cire aux étoiles montée ^,
1. Ces deui strophes sont belles et bien écrites, et l'idée en était ingénieuse et lyrique. Mais insulter à la juste disgrâce dun homme qu'on avait osé louer dans la prospérité!
Va-t'en, chétif insecte, exerément de la terre. C'est eu ces mois que le lion Parlait un jour an moucheron. La Fomai.ne.
A. Chenier.
2. André Chénier a mis effrontée au-dessus A'effrénée , parce qu'on trouve cette leçon dans d'autres éditions, ce que nous avons Nériflé. Édit.
3 Cette allusion est heureuse et belle, et le vers très-bien fait.
A. ClIESlER
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l'niKCs cl rois ait osé défier.
La Fortiino t'a|)iielle an rang de ses \i(tinie: Et le ciel, accnsé de supporter tes crimes ^.
Est résolu de se justifier.
roun LE COMTE DE CHAR>Y -\
»iUI RECllERCHOIT EN MARI.\GE M.\DEMOISELLE DE CASTILLE qu'il ÉPdUSA EN 1620.
Knfiu ma palience et les soins que j'ai pris Ont, selon mes souhaits, adouci les esprits Dont l'injuste rigueur si long-temps m'a t'ait piaimire
Cessons de soupirer :
Grâces à mon destin, je n'ai plus rien à craindre,
Et puis tout espérer.
i. Bien ! A. Chemer.
2. C'est la belle et fimeuse pensée de Chiudien sur Rufln. Plus d'un ancien Pavait eue avant lui. On trouve cité ce vers d'un poète comique :
0£où S fjvîirjoç , Toù; xa/oi»; eOcJaiaovgîv.