‹ Poèsies. Avec un commentaire inéditChapitre 37 sur 162 · LIVRE ir · texte numérisé non relu

LIVRE ir

Plein de mérites et de maniue* Qui ue seront jamais ailleurs ; Bel astre vraiment adorable, De qui l'ascendant favorable En tous lieux nous sert de rempatt, Si vous aimez >otre louange, Désirez-vous pas qu'on la venge D'une injure où vous avez part ?

Ces arrogants, qui se détient

De n'avoir pas de lustre assez,

Impudemment se glorifient

Aux fables des siècles passés;

Et d'une audace ridicule

>'ous content qu'ils sont fils d'Hercule

Sans toutefois en faire foi :

Mais qu'importe qui puissent être

M leur père ni leur ancêtre,

Puisque vous êtes notre roi ;^

Contre l'aventure funeste Que leur garde notre courroux , Si quelque espérance leur rest* , C'est d'obtenir grâce de vous.

Et confesser que nos épées, Si fortes et si bien trempées Qu'il faut leur céder ou momir, Donneront à votre couronne Tout ce que le ciel environne.

Quand >ous le voudrez acquéfir.

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HM II L'l>VITEIl A kEVENlR l^E PROVENCE A lAKIS.

Quoi donc ! grande princesse en la terre adorée , El <iue môme le ciel est contraint d'admirer , Vous avez résoin de nous voir demeurer En une obscurité d'éternelle durée?

La flamme de vos yeux , dont la cour éclairée A vos rares vertus ne peut rien préférer, Ne se lasse donc point de nous désespérer, Et d'abuser les vceux dont elle est désirée?

Vous êtes en des lieux où les champs toujours verts Pour ce qu'ils n'ont jamais que de tièdes hivers, Semblent en apparence avoir quelque mérite;

Mais si c'est pour cela (|ue vous causez nos pleurs, Comment faites- vous cas de chose si petite, Vous de qui chacpie pas fait naître mille Heurs?

i. ChnrloUc Callurinc de la Trémoille, veuve de Ilniri I de luuirbon. piiiice de <".ond^, ii>oi l â S;niil-Jeim-d'\i>(;ély. le .i mai-; |.")XS tniT

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