‹ Poèsies. Avec un commentaire inéditChapitre 92 sur 162 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

En de nouvelles barbaries, Employer la tlamnie et le fer?

Qu'un débordement de licence Feroit souffrir à l'innocence Toute sorte de cruautés, Et que nos mallieurs seroieut piies Que naguère sous les Busires * Que cet Hercule avoit domptés-.'

Toutefois, depuis l'infortune De cet abominable jour, A peine la quatrième bine Achève de faire son tour ; Et la France a les destinées Pour elles tellement tournées Contre les vents séditieux , Qu'au lieu de craindre la tempête, 11 semble que jamais sa tête ^ >'e fut plus voisine des cieux.

Au delà des bords de la Meuse , L'Allemagne a vu nos guerriers, Par une conquête fameuse ^, Se couvrir le front de lauiiers.

r Busiris, tyran d'Egypte, fameux par ses cruautés. Éoii.

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