‹ Poésies (volume 4)Chapitre 143 sur 171 · LE CRI · texte numérisé non relu

LE CRI

Pour l'avoir entendu, ce cri De ta pudeur enfin brisée, J'ai triomphé comme Thésée Sur Antiope au flanc meurtri !

Vous avez, en pleurant, souri Et rougi, petite .épousée.

Pour l'avoir entendu, ce cri De ta pudeur enfin brisée.

Et le bois qui fut notre abri A plus de fleurs sous la rosée, Plus d'oiseaux, de brise embrasée Autour du buisson refleuri, Pour l'avoir entendu, ce cri!

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