‹ Poésies (volume 4)Chapitre 153 sur 171 · POUR LA MÊME, RÉVEILLÉE · texte numérisé non relu

POUR LA MÊME, RÉVEILLÉE

Le sang d'une mûre fendue A rougi la ronde pâleur :

Vous chassez l'oiseau querelleur Qui, trop heureux ! vous a mordue.

Cette faveur n'était point due A qui n'en sait point la valeur.

Le sang d'une mûre fendue A rougi la ronde pâleur.

A mon cou doucement pendue Vous pleurez presque de douleur...

Mais moi, sur de la neige en fleur, Je bois d'une lèvre éperdue Le sang d'une mûre fendue.

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