POUR LA MÊME, RÉVEILLÉE
Le sang d'une mûre fendue A rougi la ronde pâleur :
Vous chassez l'oiseau querelleur Qui, trop heureux ! vous a mordue.
Cette faveur n'était point due A qui n'en sait point la valeur.
Le sang d'une mûre fendue A rougi la ronde pâleur.
A mon cou doucement pendue Vous pleurez presque de douleur...
Mais moi, sur de la neige en fleur, Je bois d'une lèvre éperdue Le sang d'une mûre fendue.
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