‹ Poésies (volume 4)Chapitre 162 sur 171 · LA PETITE FILLE ET LES MARTINETS · texte numérisé non relu

LA PETITE FILLE ET LES MARTINETS

« Je le sais, dit-elle, fort bien, « Bleus martinets des cheminées, « Que lés nids sont pleins d'hyménées a Dans les fourrés de Saint-Gratiea.

a due dans le souffle aérien « Rôde une odeur de graminées, « Je le sais, dit-elle, fort bien, a Bleus martinets de cheminées ! »

Puis, en desserrant le lien

Des batistes enrubannées

Où fleurit, rose, une ombre, un rien,

a Que les églantines sont nées

« Je le sais, dit-elle, fort bien ! »

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LINGÉNUE

Au couvent de Sainte Vesta Où l'innocence est très farouche, L'Abbesse ouvre, sur un piédouche, L'Evangile que Dieu dicta.

Sans en perdre un seul iota On écoute, un doigt sur la bouche, Au couvent de Sainte Vesta Où l'innocence est très farouche.

« La jeune fille, sur sa couche,

Pâle, dormait. On s'écarta,

Et Jésus la ressuscita.

— Combien de fois? « dit sœur Nitouche

Au couvent de Sainte Vesta.

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