L EPILOGUE
Juillet 1879.
L'époux, le fils, après le trône, Sombrent. Destin, voilà ton prône!
— Je raillais cette Majesté Du temps que sa frivolité Aux revers ne s'attendait guère.
Elle a payé trois fois sa guerre :
Devant le malheur mérité, Silence aux propos de naguère !
J'ai des jours par-dessus la tête; Je tiens la mort pour une fête ; J'offre mon squelette et ma peau Aux fossoyeurs du cimetière, Comme un danseur au vestiaire Donne sa canne et son manteau.
J'ai trouve, mesurant Couibci Aux bonshommes qu'il exhiba i t , Que ce luron, fort en peinture, Traitait en butor la nature.
Mais le regardant, sur le tard, La traiter en paysagiste.
Inscrivons — bonshommes à part — Courbet bon premier sur ma liste.
Zola, comment expliquez-vous Que Nana, si naturaliste, Reste, à faire les cinq cents coups, Fraîche comme un lis de psalmisle?
Ou je t'y prends, idéaliste!