TON MARI
Juillet.
Sois sans peur, j'aurai bon courage.
Je veux penser à ton mari, Comme on rêve d'enfant chéri Avant l'heure du mariage.
Je l'aimerai ce bienvenu; Car il aura, s'il doit te plaire, Pour le scrupule une àme claire, Dans la joie un sens ingénu.
Il sera l'ennemi des traîtres, Dédaigneux du parjure en char.
— « O mon fils, exécrez César; N'ayons plus que des lois pour maîtres ! »
LES FAMILIALES 1 4 f
Toi, ma fille, quand à son bras Je te verrai ravie et fière.
Je n'aurai rien sous la paupière, Rien que ton bonheur; tu verras!