‹ PoésiesChapitre 95 sur 142 · SUR LÀ NAISSANCE DO COMTE DE PARIS · texte numérisé non relu

SUR LÀ NAISSANCE DO COMTE DE PARIS

Que t'importent des mots, des phrases ajustées? As-tu Tendu ton blé, ton bétail et ton vin ? Es-tu libre? Les lois sont-elles respectées? Crains-tu de voir ton champ pillé parle voisin? Le maître a-t-il son toit, et l'ouvrier son pain ?

Si nous avons cela, le reste est peu de chose. Il eu faut plus pourtant ; à travers nos remparts, De l'univers jaloux pénètrent les regards. Paris remplit le monde, et, lorsqu'il se repose, Pour que sa gloire veille il a besoin des arts.

Où les vit-on fleurir mieux qu'au siècle où nous sommes ? Quand vit-on au travail plus de mains s'exercer ? Quand fûmes-nous jamais plus libres de penser ? On veut nier en vain les choses et les hommes : Vous aurons à nos fils une page à laisser.

e bruit de nos canons retentit aujourd'hui ;

ie l'Europe l'écoute, elle doit le connaître !

ance, au milieu de nous un enfant vient de naître,

, si ma faible voix se fait entendre ici,

st devant son berceau que je le parle ainsi.

courageux aïeul est ce roi populaire

m voit dqpuis huit ans, sans crainte et sans colère,

tilote hardi nous montrer le chemin.

tère est près du trône, une èpéek \a.\ûaÀ\v%

es infortunés savent qiieWe eîM sa wve

15f» POÉSIES.

Ce n*est qu*im fUs de plus que le ciel t*a donné, France, ouvre-lui tes bras sans peur, sans flatterie ; Soulève doucement ta mamelle meurtrie.

Et verse en souriant, vieille mère patrie. Une goutte de lait à l'enfant nouveau-né.

ss août tt:t.

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